Site en ligne : les 5 gestes de la première semaine
Votre site est en ligne et rien ne bouge ? Cinq gestes gratuits à faire cette semaine pour qu'il commence vraiment à vous amener des clients.
Le site est en ligne. Vous l'avez regardé trois fois le premier jour, montré à votre conjoint, et puis la semaine a repris son cours. Quinze jours plus tard, rien n'a changé : pas plus d'appels, pas plus de messages, et ce petit doute qui s'installe. Est-ce que ça marche, ce truc.
Dans la plupart des cas, le site n'est pas en cause. Ce qui manque, c'est la première semaine : cinq gestes, aucun technique, aucun payant, qui font la différence entre un site que personne ne croise jamais et un site qui travaille pour vous. Comptez vingt minutes au total.
Le piège de la première semaine
Un site mis en ligne n'est pas une enseigne. Une enseigne, les gens la voient en passant. Un site, personne ne le croise par hasard la première semaine : il n'existe, pour l'instant, que pour vous et pour la personne qui l'a fait.
Les clients vous trouvent par trois chemins, et aucun des trois ne se met en route tout seul : votre fiche Google, le lien que vous donnez vous-même, et les recherches sur votre nom ou votre métier. Les deux premiers se règlent ce soir. Le troisième prend des semaines, et ce n'est pas la peine de le surveiller.
Les cinq gestes, dans l'ordre
1. Ouvrez votre site sur votre téléphone, dehors, en marchant. Pas sur l'ordinateur du bureau avec le wifi. Dans la rue, sur le réseau mobile, comme un client. Appuyez sur chaque bouton : le numéro doit lancer un appel, l'adresse doit ouvrir l'itinéraire, le formulaire doit partir. Si quelque chose met plus de trois secondes à s'afficher, c'est un sujet, et le test de trois minutes vous dit quoi regarder.
2. Mettez l'adresse de votre site sur votre fiche Google. Dans le champ « site web ». C'est le geste qui rapporte le plus, et c'est celui qu'on oublie le plus souvent. Profitez-en pour vérifier que le téléphone, l'adresse et les horaires sont écrits pareil des deux côtés : quand ça diffère, c'est votre visiteur qui doute, et les zones vides de votre fiche coûtent souvent plus cher que le site lui-même.
3. Envoyez-vous un message par votre propre formulaire. Écrivez une vraie demande, envoyez, puis allez voir si elle est arrivée, y compris dans les indésirables. Répondez-y depuis votre téléphone pour vérifier que l'adresse de réponse fonctionne. C'est le seul moyen de savoir que vous ne perdez pas les messages que vous ne recevez pas.
4. Collez l'adresse partout où on vous voit déjà. La signature de vos mails, vos devis et vos factures, votre page Facebook ou Instagram, la vitrine, les cartes de visite au comptoir, le message d'accueil de votre répondeur, les groupes locaux dont vous faites partie. Chacun de ces endroits a déjà une audience qui vous connaît. C'est là que viennent vos premières visites, pas de Google.
5. Notez pendant sept jours les questions qu'on vous pose encore. Un carnet près du téléphone, une ligne par question. Au bout d'une semaine, vous avez l'inventaire exact de ce qui manque sur votre site, écrit par vos clients eux-mêmes. C'est la liste la plus précieuse que vous aurez jamais sur votre propre site, et elle est gratuite.
Le test que presque personne ne fait
Demandez à deux clients de confiance, de préférence pas des proches, de vous trouver sur leur téléphone et d'essayer de vous contacter. Sans les aider. Ensuite, deux questions : qu'est-ce qui n'était pas clair, et qu'est-ce que vous avez cherché sans le trouver.
Vous apprendrez plus en dix minutes qu'en un mois de réflexion seul. Les deux réponses les plus fréquentes : « je ne savais pas si c'était ouvert » et « je n'ai pas trouvé combien ça coûte ». Ces deux-là se corrigent en une ligne chacune.
Ce qui ne sert à rien le premier mois
Acheter de la publicité le jour de la mise en ligne. Vous paieriez des visites vers une page que vous n'avez pas encore corrigée. Attendez d'avoir fait les cinq gestes et réglé ce que vos deux clients testeurs ont signalé. Il y a d'ailleurs des choses à régler avant de payer.
Acheter du référencement à quelqu'un qui vous appelle. Les appels qui commencent par « nous avons remarqué que votre site n'est pas référencé » arrivent souvent dans les jours qui suivent une mise en ligne, et ce n'est pas un hasard : votre nom de domaine vient d'apparaître dans des registres publics. Les cinq questions qui coupent court suffisent à régler l'affaire.
Surveiller votre position sur Google chaque matin. Personne ne peut vous garantir une place, et le classement bouge d'un téléphone à l'autre. Ce qui se mesure vraiment, ce sont les appels, les messages reçus et les demandes d'itinéraire, et un mois d'observation vous dira si votre site vous rapporte.
Les trente jours où tout se corrige encore
Votre liste de questions et vos deux retours clients arrivent au bon moment, parce que le premier mois est justement la période où changer une ligne ne coûte rien ou presque.
Chez Scalenvia, les révisions sont comprises pendant la création et pendant les 30 jours qui suivent la mise en ligne. Concrètement : vous envoyez votre liste en une fois, à la fin de la première semaine, plutôt qu'en six messages étalés sur deux mois. Passé ce délai, une modification démarre à 20 €, payée à l'acte, quand vous en avez besoin. Si vous préférez changer vos textes et vos photos vous-même, l'Éditeur est à 29 €/mois, et si vous préférez ne jamais y toucher, Sérénité est à 39 €/mois. Les deux sont détaillés sur la page services et sur la page tarifs.
Et soyons honnêtes : si vous savez modifier un horaire vous-même, que vous le faites, et que votre site change deux fois par an, n'achetez ni l'un ni l'autre. Une modification à 20 € de temps en temps vous coûtera moins cher qu'un abonnement. Gardez votre argent pour ce qui vous rapporte.
Ce que vous faites ce soir
Trois choses, en vingt minutes. Ouvrez votre site sur votre téléphone, dans la rue, et appuyez sur tous les boutons. Mettez son adresse sur votre fiche Google. Posez un carnet près du téléphone pour noter les questions de la semaine.
Le reste suivra tout seul. Un site ne devient utile que le jour où vous commencez à le donner, et c'est vous qui le donnez.
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