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Bons cadeaux : les vendre avant Noël sans rien installer

Vos clients en demandent, vous n'en vendez presque pas. Le dispositif gratuit à monter ce soir en vingt minutes, et le texte à coller partout.

Chaque année, c'est la même scène. Fin novembre, quelqu'un pousse la porte et demande si vous faites des bons cadeaux. Vous dites oui par réflexe, vous griffonnez un montant sur un papier à en-tête, et vous n'y repensez plus jusqu'à la demande suivante. Entre les deux, des gens ont cherché, n'ont rien trouvé d'écrit, et ont offert autre chose.

Dommage : le bon cadeau est le seul produit que vous vendez d'avance, sans stock, sans l'avoir encore travaillé. Et il ne demande aucun outil, aucun abonnement, aucune boutique en ligne. Juste quatre décisions et cinq phrases de texte.

Ce que vous laissez passer sans le voir

Un bon cadeau fait deux choses qu'aucune publicité ne fait.

Il est payé maintenant et consommé plus tard : de la trésorerie qui rentre en décembre pour un service rendu en février, au moment où l'activité est souvent la plus calme. Et celui qui l'achète n'est pas celui qui viendra. Vous encaissez quelqu'un qui vous amène, de sa poche, une personne qui ne vous connaît pas. Ce nouveau client arrive déjà recommandé, ce qui vaut mieux que n'importe quelle annonce payée : c'est la mécanique de faire revenir ses clients sans publicité, en version offerte.

Le problème est ailleurs. Personne ne peut acheter ce qui n'est écrit nulle part. Si le mot « bon cadeau » n'apparaît ni sur votre vitrine, ni sur votre fiche Google, ni sur votre site, le seul moyen d'en acheter un chez vous est de deviner que ça existe, puis d'oser demander. Beaucoup n'osent pas, surtout au téléphone, surtout si c'est pour offrir.

Les quatre questions de celui qui veut offrir

Mettez-vous à sa place. Il achète pour quelqu'un d'autre, il est pressé, il cherche souvent le soir, sur son téléphone, parfois la veille de l'anniversaire. Il se pose quatre questions, toujours dans cet ordre.

  • Combien ? Est-ce qu'il choisit le montant, ou est-ce qu'il offre une prestation précise ?
  • Comment il l'obtient ? Il doit passer pendant vos horaires, ou vous pouvez le lui envoyer ce soir ?
  • À quoi ça ressemble ? Il va l'offrir. Une feuille A4 pliée dans une enveloppe le gêne, et il le sait avant d'acheter.
  • Jusqu'à quand c'est valable ? Personne ne veut offrir quelque chose qui expire dans trois semaines.

Si une seule de ces réponses manque, il remet sa décision à plus tard. Et un cadeau remis à plus tard est un cadeau acheté ailleurs.

Vingt minutes ce soir, sans rien acheter

Prenez un papier, pas un ordinateur. Quatre décisions.

  • Deux formules, pas douze. Un montant libre à partir d'un plancher que vous fixez, et une prestation phare, celle que vous faites le mieux. Un choix large fait réfléchir, deux lignes font décider.
  • Une durée de validité, écrite, et tenue. Choisissez-la, notez-la sur le bon, et ne la discutez pas ensuite. C'est ce qui vous évite les conversations désagréables au comptoir dans huit mois.
  • Le parcours d'achat, en deux chemins. Sur place, vous encaissez comme d'habitude. À distance, vous encaissez par les moyens que vous avez déjà, puis vous envoyez une photo du bon par message dans l'heure. Vous n'avez besoin de rien d'autre.
  • Un bon présentable. Une feuille pliée en deux, votre nom, le montant ou la prestation, la date limite, un numéro écrit à la main. Un carnet à souche de papeterie vous sert aussi de comptabilité : numéro, date, montant, nom de l'acheteur, et une case « utilisé le ».

Puis les quinze minutes qui comptent vraiment : écrire les réponses une fois, et les coller partout où on vous cherche.

  • Sur votre fiche Google, dans la description et dans les services. C'est la première chose que votre client voit, souvent la seule. Si vous ne l'avez jamais remplie, commencez par les zones que tout le monde laisse vides.
  • Sur votre site, visible sans faire défiler, pas enterré dans une page « Autres prestations ».
  • Sur votre vitrine, en gros, à hauteur d'yeux : le passant du samedi ne lit pas votre site.
  • Dans votre signature de mail et sur votre répondeur, une phrase.
  • Sur vos réseaux, une publication avec la photo du bon dans la main, pas un visuel téléchargé (trente minutes par mois suffisent).

Le texte à coller, cinq phrases

Recopiez celui-ci et remplacez ce qui est entre crochets. Ne mettez un montant que si vous êtes sûr de le tenir toute l'année.

Bons cadeaux disponibles toute l'année. Montant libre à partir de [X] euros, ou [votre prestation phare] à [Y] euros. À retirer sur place, ou envoyés par message le jour même si vous payez à distance. Valables [Z] mois à partir de la date d'achat. Appelez le [votre numéro] ou passez nous voir pendant nos horaires.

Écrites une fois, utilisables à sept endroits. Profitez-en pour annoncer vos dates de fermeture : les gens offrent en décembre et réservent en janvier.

Ce qu'il ne faut surtout pas acheter pour ça

Soyons francs, c'est le moment où on essaie de vous vendre des choses.

Pas de module de paiement en ligne, ni de boutique. Si vous vendez quelques bons par an, le temps d'installation et le coût mensuel mangent la marge avant le premier bon. Faire payer en ligne un bon que l'acheteur vient chercher à pied n'apporte rien à personne.

Pas de cartes plastifiées par cinq cents. Le carnet à souche fait le même travail et se corrige au stylo.

Pas de publicité. Les gens qui offrent chez vous sont vos clients, ou leurs proches. Vous n'avez pas besoin de les acheter, vous avez besoin qu'ils lisent une phrase.

Et surtout : si vous en vendez trois par an et que ça vous convient, gardez votre argent. Le carnet et les cinq phrases suffisent, et ils sont gratuits.

Quand une page sur votre site change quelque chose

Deux cas seulement. Le premier : vous en vendez régulièrement et vous répondez aux quatre mêmes questions au téléphone, pendant le service. Une page y répond pendant que vous travaillez, le soir et le dimanche, quand les gens cherchent des cadeaux. Le second : votre site existe, mais vous ne pouvez pas y ajouter une ligne sans demander à quelqu'un. C'est le vrai blocage.

Chez Scalenvia, ajouter une page à un site existant démarre à 30 € sur devis, et une mise à jour simple, comme poser votre encart bons cadeaux sur la page d'accueil, démarre à 20 €, payée une fois. Pour le faire vous-même autant de fois que vous voulez, l'Éditeur est à 29 € par mois. Sans site du tout, un site vitrine est à 300 € pour une page unique, 350 à 500 € pour un site complet, payé une fois, sans abonnement, livré en 7 jours ouvrés, avec une première version mise en ligne pour que vous la regardiez sur votre téléphone avant de payer quoi que ce soit. La grille est sur la page tarifs, les options sur la page services.

Mais faites le carnet d'abord. Ce soir, en vingt minutes, vous aurez l'essentiel du résultat sans dépenser un centime, et vous saurez dans six semaines si le sujet mérite une page.

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