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Boulangerie : les 4 infos que vos clients cherchent

Horaires, congés, commandes, allergènes : les quatre informations à corriger ce soir en vingt minutes, gratuitement, pour arrêter de perdre des clients.

Il est 7 h 20, un samedi. Quelqu'un sort de chez lui, prend son téléphone et cherche une boulangerie ouverte près de lui. Il ne lit pas votre histoire, il ne regarde pas vos photos : il veut savoir si vous êtes ouvert maintenant, et combien de minutes de marche le séparent de son pain.

Plus tard, une autre personne cherche un gâteau d'anniversaire pour samedi prochain, vingt parts, avec une allergie aux fruits à coque dans la famille. Elle n'ose pas appeler pendant le coup de feu, ne trouve rien de clair en ligne, et commande ailleurs.

Ces deux personnes vous coûtent des ventes tous les jours, et aucune ne vous le dira jamais. Les quatre informations qui leur manquent se corrigent gratuitement, ce soir.

Ce que votre client cherche vraiment (dans cet ordre)

Ce n'est presque jamais ce qu'un site de boulangerie met en avant.

  1. Êtes-vous ouvert, là, maintenant ? Y compris le lundi, le dimanche après-midi, et le lendemain d'un jour férié.
  2. Où exactement, et où se garer ? Le nom de la rue, le côté, et si on peut s'arrêter deux minutes devant.
  3. Prenez-vous des commandes, et sous quel délai ? Gâteaux, pièce montée, plateaux de sandwichs, pains spéciaux, buffet pour une réunion.
  4. Qu'y a-t-il dedans ? Les allergènes, le sans gluten si vous en faites, ce qui est fait sur place et ce qui ne l'est pas.

Une boulangerie qui répond à ces quatre points en dix secondes gagne des clients sur celle d'à côté, même si celle d'à côté a un plus joli site. Sur téléphone, un client pressé élimine tout ce qui lui demande un effort.

Les horaires, la ligne qui vous coûte le plus cher

C'est le sujet numéro un des boulangeries, et le plus mal traité. Le client qui se déplace pour rien ne revient pas la semaine suivante : il se souvient d'une porte fermée, pas d'une erreur d'affichage.

Trois erreurs reviennent tout le temps.

Les horaires ne sont écrits nulle part en clair. Ni sur votre fiche Google, ni sur votre site, ou alors dans une image de votre devanture. Une image ne se lit pas quand quelqu'un cherche « boulangerie ouverte maintenant » : votre commerce est simplement écarté.

Le jour de fermeture n'est pas le même partout. Votre fiche dit lundi, votre page Facebook dit mardi, la vitrine dit autre chose depuis l'an dernier. Le client croit celle qui l'arrange, se trompe, et vous en veut à vous.

Les congés ne sont jamais annoncés. Trois semaines de fermeture non signalées font croire à une fermeture définitive.

À faire ce soir, gratuitement : ouvrez votre fiche Google, corrigez les horaires normaux, puis ajoutez les horaires exceptionnels des prochaines semaines (jours fériés, congés, ouvertures spéciales). Écrivez ensuite la même chose, en toutes lettres, sur la page d'accueil de votre site. Si votre fiche n'apparaît pas du tout, six causes expliquent presque tous les cas, et elles se corrigent sans payer personne.

Les commandes sur mesure, votre marge la plus haute

Un gâteau de vingt parts commandé à l'avance vaut plusieurs dizaines de baguettes, sans invendu et sans surprise. Pourtant, presque aucune boulangerie n'explique en ligne comment on commande.

Écrivez donc, quelque part de visible, un petit bloc de six lignes :

  • ce que vous prenez en commande (gâteaux, pièces montées, plateaux salés, pains spéciaux, viennoiseries pour une réunion) ;
  • le délai minimum, honnêtement, y compris en période chargée ;
  • comment on commande : par téléphone, en boutique, par message ;
  • ce que vous avez besoin de savoir pour donner un prix (nombre de parts, parfum, date, allergies) ;
  • un ordre de prix de départ, du type « à partir de tant la part », qui évite les appels des personnes hors budget et rassure les autres ;
  • ce que vous ne faites pas. Dire non à l'avance vous fait gagner du temps et ne vous coûte aucun client sérieux.

Ajoutez deux ou trois photos de vos vraies commandes, prises près d'une fenêtre, pas des images achetées. Un client qui voit ce que vous savez faire n'a plus besoin de vous le demander.

Vingt minutes ce soir, la liste complète

Prenez votre téléphone, coupez le wifi, et cherchez votre boulangerie comme le ferait un inconnu. Puis, dans l'ordre :

  • Corrigez les horaires sur votre fiche Google, et ajoutez les dates exceptionnelles.
  • Vérifiez que votre numéro se compose d'un seul appui sur le téléphone. S'il ne déclenche pas d'appel, ce n'est pas un numéro, c'est une décoration.
  • Écrivez votre jour de fermeture à l'identique partout : fiche, site, réseaux, vitrine.
  • Ajoutez le bloc « commandes » décrit plus haut.
  • Indiquez ce qui est fabriqué sur place, en une phrase simple, sans slogan.
  • Remplacez les photos de banque d'images par trois photos de votre étal, prises le matin.

Rien de tout cela ne demande de compétence technique, ni d'acheter quoi que ce soit. Le principe est le même que pour les restaurants dont la carte est en PDF : une information que le client ne peut pas lire est une information qui n'existe pas.

Ce qui ne sert à rien pour une boulangerie

Trois dépenses reviennent souvent, et se justifient rarement.

Une boutique en ligne pour vendre du pain. Pour un commerce de quartier, la logistique coûte plus cher qu'elle ne rapporte. La commande par téléphone ou en boutique, bien expliquée, suffit presque toujours.

Un site de dix pages. Personne ne lira l'histoire du levain sur cinq écrans à 7 h du matin. Une page bien faite, à jour, bat un grand site oublié.

Un abonnement mensuel qui ne sert qu'à garder votre site en ligne. Payer tous les mois pour quelque chose que vous ne modifiez jamais est le meilleur moyen de vous fâcher avec votre site : le sujet est détaillé dans abonnement ou paiement unique.

Quand un site devient utile, et quand garder votre argent

Si vous venez de corriger vos horaires, d'ajouter votre bloc commandes et vos photos, et que le téléphone sonne pour des gâteaux, ne payez rien. Gardez cet argent pour votre matériel.

Un site devient vraiment utile dans trois cas seulement. Un : vous prenez assez de commandes pour que le téléphone vous coupe pendant le service, et vous voulez que les informations soient lisibles sans vous. Deux : vous n'avez aucun endroit à vous, seulement une fiche Google et un réseau social, dont les règles peuvent changer sans vous demander votre avis. Trois : votre site existe mais vous ne pouvez pas le modifier, donc vos horaires sont faux depuis deux ans.

Dans ces cas, chez Scalenvia, un site de boulangerie reste un petit projet, et il se paie une seule fois : 300 € pour une page unique, 350 à 500 € pour un site complet, sans abonnement ensuite, livré en 7 jours ouvrés. La première version est créée avant tout paiement : vous la regardez sur votre téléphone entre deux fournées, et vous ne payez que si elle vous convient. Le détail des prestations est sur la page services, la grille complète sur la page tarifs. Si vos horaires bougent souvent, une mise à jour commence à 20 €, et l'Éditeur, à 29 € par mois, vous permet de les changer vous-même en trente secondes.

Mais commencez par vos horaires. C'est gratuit, cela prend cinq minutes, et c'est ce qui rapporte le plus vite.

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